contrat entretien jardin annuel

Contrat entretien jardin annuel : les clauses indispensables pour sécuriser votre prestation

Un contrat d’entretien jardin annuel est un accord juridique entre un propriétaire ou locataire et une entreprise paysagiste spécialisée. Ce document formalise les services réguliers de maintenance du jardin sur une période de douze mois. Il précise les interventions incluses, la fréquence des visites, les tarifs et les responsabilités de chacun. Ce type de contrat garantit une relation professionnelle claire, évite les malentendus et protège les deux parties en cas de litige. Il constitue la base légale de la prestation de jardinage.

Pourquoi faut-il un contrat d’entretien de jardin ? Les enjeux réels

Signer un contrat entretien jardin annuel n’est pas une formalité administrative superflue, mais une protection indispensable pour votre patrimoine et votre budget. Sans document écrit, les désaccords sur les services inclus, les tarifs ou la qualité de l’entretien peuvent dégénérer en conflits coûteux. Le contrat établit les responsabilités légales : qui est assuré en cas d’accident ? Qui paie si des plants meurent ou si le matériel est endommagé ? Ces questions cruciales trouvent des réponses claires dans un bon contrat. De plus, un contrat entretien jardin annuel vous permet de comparer les offres objectivement et de négocier sereinement les tarifs. En France, les entreprises paysagistes doivent obligatoirement remettre une proposition chiffrée avant tout engagement, et un contrat écrit facilite cette traçabilité administrative. Enfin, ce document protège le paysagiste en confirmant les conditions de travail et en limitant les réclamations infondées.

Les 8 clauses essentielles d’un modèle contrat paysagiste

1. Identification des parties et durée du contrat

La première clause d’un contrat entretien jardin annuel doit identifier clairement les deux parties : le client (nom, adresse, téléphone, email) et l’entreprise paysagiste (dénomination sociale, numéro SIRET, responsable). Cette section précise la date de démarrage du contrat et sa durée totale (12 mois généralement). Elle doit aussi mentionner la date d’effet et indiquer si le contrat se renouvelle automatiquement ou s’il faut le reconduire explicitement. Une clause annexe peut stipuler un préavis de résiliation (par exemple, 30 jours avant la fin du contrat). Cette formalité juridique garantit qu’aucune confusion n’existe sur les identités des signataires et les périodes d’engagement. Elle facilite aussi les éventuelles poursuites légales si l’une des parties ne respecte pas ses obligations. Un bon modèle contrat paysagiste mentionne aussi les coordonnées bancaires pour les virements et les modalités de facturation (mensuelle, trimestrielle ou annuelle).

2. Description précise des services et interventions incluses

Un contrat prestation jardinage doit détailler exhaustivement chaque service inclus dans l’offre annuelle. Il convient de lister les interventions à réaliser : tonte du gazon (fréquence : hebdomadaire, bi-hebdomadaire ou mensuelle ?), élagage des haies, enlèvement des feuilles mortes, désherbage des allées, entretien des massifs, taille des arbustes, épandage d’engrais ou traitement antiparasitaire. Chaque prestation doit avoir une fréquence précisée en nombre de visites par an ou par saison. Par exemple : « Tonte du gazon : 22 passages par an, mars à novembre » ou « Ramassage des feuilles : 4 passages annuels, septembre à décembre ». Cette clause évite les interprétations divergentes : le client ne sera pas déçu si le paysagiste ne désherre pas les allées car ce n’était pas prévu, et le paysagiste ne sera pas reproché de ne pas tailler les haies à la hauteur souhaitée si la hauteur n’était pas spécifiée. Un bon modèle contrat paysagiste inclut aussi les services exclus (par exemple, les plantations nouvelles, les rénovations de terrasse ou les travaux de terrassement) et précise si les herbicides chimiques sont utilisés ou si seule la méthode mécanique est autorisée.

3. Tarification et modalités de paiement

La clause tarifaire est centrale dans tout contrat entretien jardin annuel. Elle doit mentionner le prix annuel total (par exemple, 400 €) ou le tarif mensuel/trimestriel avec décomposition. Les prix doivent être présentés toutes taxes comprises (TTC), avec mention du taux de TVA applicable. Pour les contrats paysagistes en France, le taux habituel est 10 % (pour les travaux de jardinage) ou 20 % selon la qualification du service. Il est prudent d’inclure une clause d’ajustement : « Le prix pourra être réévalué selon l’indice des prix à la consommation (INSEE), avec notification au client au moins 30 jours avant l’effet de cette augmentation. » Les modalités de paiement doivent être claires : paiement en fin de mois, à la facture émise en fin de trimestre, ou versement d’un acompte annuel suivi de mensualités ? Les pénalités de retard et les frais administratifs en cas de non-paiement doivent aussi figurer. Un contrat prestation jardinage professionnel accepte plusieurs modes de paiement (virement, chèque, prélèvement automatique) et précise les conditions d’octroi d’une remise pour paiement anticipé (2-3 % est courant).

4. Durée et fréquence des interventions

Cette clause définit les jours et heures d’intervention, ainsi que la flexibilité possible selon la météo ou les saisons. Un bon modèle contrat paysagiste stipule par exemple : « Les interventions s’effectuent le jeudi matin entre 8 h et 12 h, sauf jours fériés ou conditions météorologiques extrêmes. » Cette spécification évite les conflits si le client souhaite que le jardinier passe précisément entre certaines heures. La clause doit aussi clarifier les interruptions saisonnières : souvent, l’entretien est moins fréquent en hiver (pas de tonte, moins de tailler) ou même suspendu un ou deux mois (novembre-février pour certains services). Un contrat annuel intelligent prévoit une variation des tarifs selon les saisons ou intègre une moyenne permettant un paiement régulier toute l’année. Enfin, il est utile d’indiquer si le jardinier a accès à l’eau et à l’électricité sur le terrain, ou s’il doit apporter son propre matériel de nettoyage et ses carburants.

5. Assurances et responsabilité civile

Toute entreprise paysagiste professionnelle doit posséder une assurance responsabilité civile couvrant les dommages matériels ou corporels causés pendant les travaux. La clause d’assurance doit exiger que le paysagiste fournisse une copie de son attestation d’assurance valide avant le démarrage des prestations. Elle précise aussi le plafond de couverture : généralement 500 000 € pour les petites entreprises de jardinage. Le contrat entretien jardin annuel doit clarifier la responsabilité en cas d’accident : si un jardinier se blesse en tombant de l’échelle, c’est son assurance professionnelle qui couvre ; si une branche casse une vitre du client, c’est aussi l’assurance du paysagiste qui intervient. Une clause indique aussi qui paie si des plants sont morts : généralement, le paysagiste n’est pas responsable des morts naturelles dues à la sécheresse ou aux maladies, sauf si c’est une erreur manifeste de sa part (manque d’arrosage criant). Cette protection légale est obligatoire en France pour tout artisan exerçant des prestations de jardinage.

6. Conditions d’accès et sécurité

Le client doit garantir au paysagiste un accès sécurisé au jardin et aux zones de travail. Un contrat prestation jardinage sérieux stipule : « Le client s’engage à laisser la porte/le portail ouvert ou à fournir un badge/code d’accès. Le client certifie que les lieux sont sans danger (absence de fils électriques aériens non protégés, de fosses, de produits dangereux stockés ouvertement). » Cette clause protège l’artisan en le dégageant de la responsabilité si un accident survient dans un jardin déjà dangereux. Elle précise aussi les règles de respect du voisinage : heures d’intervention respectant les tranquillités de voisinage (pas de tondeuse avant 9 h le dimanche), interdiction de stationner sur la propriété du voisin, enlèvement régulier des débris de taille. Enfin, le contrat peut autoriser le paysagiste à prendre des photographies du jardin aux différentes saisons, à titre documentaire ou commercial (portfolio), sous réserve du consentement du client pour toute utilisation externe.

7. Clause de résiliation contrat jardin et délai de préavis

Une clause résiliation contrat jardin bien rédactée protège les deux parties. Elle indique le délai de préavis requis : généralement 30 ou 60 jours avant la date de résiliation. Par exemple : « Chaque partie peut résilier ce contrat moyennant un préavis écrit (courrier recommandé ou email) 30 jours avant la date souhaitée de résiliation. » La clause doit préciser si des frais de résiliation anticipée s’appliquent ou si une facture intermédiaire est établie au prorata des jours de service restants. Un contrat entretien jardin annuel peut aussi prévoir une période de probation (les 3 premiers mois ne sont résiliables qu’à une date anniversaire) ou une clause de non-concurrence légère (le paysagiste s’engage à ne pas démarcher le client avant 6 mois après la rupture). Enfin, la clause résiliation doit distinguer les causes de résiliation « pour convenance » (sans motif) et « pour cause » (non-respect des obligations, travaux médiocres, manquement répété). Une résiliation pour cause justifiée peut être immédiate, tandis qu’une résiliation à l’amiable respecte le délai de préavis habituel.

8. Confidentialité et propriété intellectuelle

Bien que moins visibles, ces clauses sont importantes. La confidentialité protège les données personnelles du client (adresse, teléphone, horaires de présence) collectées par le paysagiste. Un contrat prestation jardinage moderne doit respecter le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) applicable en France et en Europe. Il faut indiquer que le paysagiste ne communiquera pas les données du client à des tiers sans consentement. La propriété intellectuelle concerne les éventuels aménagements ou conseils du jardinier : si le paysagiste propose un plan de réaménagement du jardin, qui en détient la propriété ? En règle générale, le client est propriétaire des travaux réalisés, mais le paysagiste garde les droits sur ses photographies ou illustrations documentaires. Une clause de non-diffusion doit aussi figurer : le paysagiste s’engage à ne pas photographier l’intérieur de la maison (intimité du client) et à limiter les photos extérieures aux espaces verts. Le respect de la politique de confidentialité est un élément fondateur de la confiance dans la relation client-paysagiste.

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Tarification moyenne : quels prix pour un contrat entretien jardin annuel ?

Les tarifs d’un contrat entretien jardin annuel varient selon la région (Paris est plus cher que la province), la taille du jardin, le nombre de services inclus et la fréquence des interventions. En France, voici les fourchettes observées en 2024 :

  • Petit jardin urbain (50-100 m²) : 200-400 € par an pour tonte + enlèvement feuilles.
  • Jardin résidentiel moyen (150-300 m²) : 400-700 € annuels pour tonte régulière + taille haies + désherbage.
  • Grand jardin ou propriété (400 m² et plus) : 800-1 500 € annuels avec services complets.
  • Services à la carte (paysagiste expert) : 50-80 € l’heure pour des travaux ponctuels non inclus au contrat (plantation, terrassement léger).

À titre d’exemple, un jardin parisien de 200 m² avec tonte bi-hebdomadaire, taille haies 4 fois par an et entretien des massifs coûte environ 600 € annuels auprès d’un paysagiste certifié. Cette même prestation en province (Marrakech ou autres régions européennes bénéficiant de coopératives paysagistes) peut descendre à 400-500 €. Les entreprises affiliées à une Coopérative paysagiste à Paris : Zéro administratif & 50% Crédit d’Impôt offrent souvent des tarifs avantageux grâce à des économies d’échelle et des aides fiscales (crédit d’impôt de 50 % pour les services à la personne). Il est judicieux de demander plusieurs devis détaillés avant de signer un contrat entretien jardin annuel, car les différences tarifaires peuvent être significatives selon les prestations incluses.

Comment rédiger un modèle contrat paysagiste solide ?

Étapes de rédaction d’un contrat prestation jardinage

La rédaction d’un modèle contrat paysagiste requiert rigueur et clarté. Commencez par un en-tête identifiant les parties (date et lieu de signature). Ensuite, développez chaque clause dans un ordre logique : identification → services → tarifs → durée → assurances → résiliation → signatures. Utilisez un langage clair, évitant le jargon trop juridique tout en restant précis. Chaque service doit être numéroté et décrît en détail (par exemple : « Tonte du gazon à 4 cm de hauteur, 22 fois par an, de mars à novembre »). Les prix doivent être détaillés ligne par ligne (150 € pour tonte, 100 € pour haies, 50 € pour désherbage, etc., total : 300 €). Incluez des annexes avec un calendrier annuel des interventions et un plan du jardin annoté. Relisez minutieusement pour éviter les ambiguïtés : une clause mal formulée pourrait vous coûter des centaines d’euros en litiges. Si vous avez des doutes légaux, consultez un avocat ou utilisez un modèle fourni par une chambre d’agriculture ou une fédération professionnelle de paysagistes. Vous pouvez aussi utiliser des générateurs en ligne ou des modules Word préconfigurés, mais adaptez-les impérativement à votre situation spécifique.

Éléments à adapter selon votre région et profil

Un contrat entretien jardin annuel doit être adapté au contexte régional et légal. En France, le taux de TVA pour les travaux de jardinage est généralement 10 % (si l’entreprise exerce en tant que prestataire de services à la personne) ou 20 % (si elle est classée artisan paysagiste). Vérifiez auprès du paysagiste sa qualification. Les clauses relatives au crédit d’impôt de 50 % ne s’appliquent que si le paysagiste est agréé par l’État en tant que prestataire de services à la personne ; informez-vous auprès de lui. En région parisienne ou en zones urbaines denses, les tarifs sont 20-30 % plus élevés qu’en province. Si votre jardin est en pente, rocailleux ou difficile d’accès, mentionnez-le explicitement dans le contrat pour justifier un surcoût éventuel. Si vous habitez une région avec des risques climatiques spécifiques (sécheresse, gel extrême), la clause responsabilité concernant la mort de plants doit être adaptée (le paysagiste n’est pas responsable si les conditions météo sont exceptionnelles et documentées). Enfin, en zone côtière ou montagneuse, les conditions d’accès et de sécurité peuvent nécessiter des dispositions particulières. N’hésitez pas à consulter les modèles fournis par les fédérations locales ou à adapter ceux trouvés en ligne à votre région.

Les erreurs courantes à éviter dans votre contrat jardin

Flou sur les services inclus

Une erreur majeure consiste à laisser des zones d’ombre sur ce qui est inclus ou exclu. Beaucoup de contrats prestation jardinage mentionnent vaguement « entretien régulier » sans préciser si cela comprend le ramassage des feuilles, le traitement antiparasitaire ou juste la tonte. Cela crée de la frustration : le client estime que le paysagiste ne fait pas assez de travail, tandis que ce dernier pense avoir rempli son contrat. Soyez exhaustif : listez chaque prestation, sa fréquence en nombre annuel et sa portée exacte. Par exemple, au lieu de dire « Entretien des massifs », écrivez « Désherbage manuel des massifs fleuris, 6 fois par an, avril à octobre ». Cette clarté évite 80 % des conflits.

Tarifs non actualisés

Un contrat entretien jardin annuel sans clause d’ajustement des prix expose le paysagiste au risque d’inflation. Si le contrat s’étend sur plusieurs années sans réévaluation, les coûts d’essence, d’équipement et de main-d’œuvre peuvent doubler. Incluez toujours une clause de révision annuelle, par exemple : « Le tarif sera réévalué chaque année au 1er janvier selon l’indice des prix à la consommation publié par l’INSEE. » Cela protège le paysagiste tout en restant équitable envers le client. Une augmentation de 2-3 % annuelle est considérée comme normale et acceptable.

Absence d’assurance vérifiée

Ne jamais signer un contrat prestation jardinage sans vérifier que le paysagiste possède une assurance responsabilité civile valide. Demandez à voir l’attestation d’assurance, vérifiez qu’elle couvre les travaux de jardinage et qu’elle n’est pas expirée. Une assurance inexistante signifie que vous serez responsable en cas d’accident (dommages à la propriété du voisin, blessure du jardinier, etc.). C’est un risque considérable, souvent mal compris par les clients. Incluez une clause obligeant le paysagiste à fournir cette attestation chaque année avant le renouvellement du contrat.

Résiliation floue ou impossible

Certains contrats rendus compliqués la résiliation contrat jardin avec des pénalités excessives ou des délais de préavis déraisonnables (6 mois pour un contrat annuel). Cela vous piège : si le paysagiste n’est pas satisfaisant, vous êtes bloqué. Privilégiez un délai de préavis de 30 jours pour la résiliation à l’amiable et autorisez une résiliation immédiate en cas de manquement grave (non-respect répété des obligations, travail médiocre documenté). Cette flexibilité protège votre liberté sans déstabiliser le paysagiste honnête.

Modèle de contrat entretien jardin annuel : structure type à personnaliser

Voici une structure de contrat entretien jardin annuel minimaliste mais complète, à adapter selon votre situation :

SectionContenu clé
En-têteLogo entreprise, date, lieu. Identification parties (noms, adresses, SIRET paysagiste).
Objet du contrat« Entretien régulier du jardin situé à [adresse] pour une durée de 12 mois, du [date] au [date]. »
Services inclusListe numérotée avec fréquence. Ex : « 1. Tonte gazon : 22 passages annuels. 2. Taille haies : 4 passages. »
Tarif annuelMontant TTC total ou montant mensuel. Ex : « 480 € TTC/an, soit 40 € TTC/mois. »
Modalités paiementFréquence (mensuelle, trimestrielle), mode (virement, chèque), pénalités retard (5 € par semaine passée la date due).
Durée et fréquence« Interventions le jeudi matin, 8 h-12 h, sauf jours fériés et météo extrême. »
Assurance« Le paysagiste fournit attestation d’assurance responsabilité civile couvrant min. 500 000 € avant démarrage. »
Accès et sécurité« Client laisse portail ouvert/code d’accès, certifie absence de dangers. Heures respectant tranquillité voisinage. »
Résiliation« Résiliation possible par lettre recommandée 30 jours avant fin de période, sans frais de résiliation. »
Pied de contratSignatures des deux parties avec date et lieu. Mention « Lu et approuvé ». Date d’effet du contrat.

Protégez votre contrat : bonnes pratiques administratives

Conservation des documents et traces

Gardez précieusement une copie signée du contrat entretien jardin annuel et tous les avenants (modifications apportées en cours de contrat). Conservez aussi les factures mensuelles ou annuelles émises par le paysagiste : elles prouvent les paiements et les dates de service. Prenez des photos datées du jardin avant la première intervention et à intervalles réguliers (par exemple, tous les 3 mois). Ces images sont des preuves de la qualité du travail ou de dysfonctionnements éventuels. Si vous devez contester une facture ou la qualité, ces photographies seront décisives. Utilisez un classeur physique ou, mieux, un dossier numérique sécurisé (cloud) rassemblant contrat, factures, correspondances mails et photos. Une traçabilité organisée protège vos intérêts en cas de litige.

Amendements et avenants

Si vous devez modifier le contrat (ajout de services, changement de tarif, décalage des dates), signez un avenant par écrit, en deux exemplaires. Un avenant simple indique la modification (exemple : « À partir du 1er juin 2024, ajout d’une taille haies supplémentaire en juillet, facturé 80 € », signé des deux parties et daté). Ne modifiez jamais un contrat par simple accord verbal : vous n’aurez aucune preuve en cas de désaccord ultérieur. Chaque changement doit être documenté, même s’il semble mineur (ajout de 30 minutes mensuelle, modification d’un horaire).

Évaluation annuelle et reconduction

Avant le renouvellement d’un contrat entretien jardin annuel, évaluez la satisfaction : le paysagiste respecte-t-il le calendrier ? La qualité est-elle à la hauteur ? Les tarifs demeuraient-ils justes ? Organisez un point annuel avec le paysagiste (30 jours avant expiration du contrat) pour discuter des ajustements éventuels. Si vous souhaitez reconduire pour une nouvelle année, signez un nouvel avenant ou un contrat renouvellé avec les nouveaux tarifs. Cela officialise l’engagement réciproque et évite les faux-pas administratifs (exemple : le paysagiste croyant que le contrat se renouvelle automatiquement, tandis que vous pensiez le résilier). Une gestion annuelle régulière renforce la relation et clarifie les attentes mutuelles.

Alternatives et compléments au contrat annuel

Forfaits à la carte ou interventions ponctuelles

Si vous n’avez pas besoin d’un contrat entretien jardin annuel complet, vous pouvez opter pour des interventions ponctuelles (tonte mensuelle, nettoyage de printemps, taille saisonnière). Les tarifs horaires pour ces services varient de 50 à 80 € selon la région et l’expertise du paysagiste. Une intervention de 2 heures coûterait alors 100-160 €. Cependant, cette flexibilité a un inconvénient : le paysagiste ne pourra peut-être pas vous proposer des disponibilités garanties (urgences ou surcharge) et vous ne bénéficierez pas de réductions tarifaires liées à la régularité d’un contrat annuel.

Gardes saisonnières

Une autre option consiste en des contrats saisonniers : gardes printemps (nettoyage, préparation), été (tonte régulière), automne (ramassage feuilles), hiver (repos ou petit entretien). Chaque saison est facturée séparément, ce qui permet d’adapter votre budget aux besoins réels. Un contrat gardiennage été (tonte bi-hebdomadaire, mai-septembre) peut coûter 150-250 € ; un contrat automnal (ramassage + fin de taille, septembre-novembre) : 100-150 €, etc. Total annuel : 500-800 €, plus flexible qu’un contrat rigide.

Adhésion à une coopérative paysagiste

En France, les coopératives de paysagistes regroupent plusieurs artisans et offrent des contrats standardisés, plus avantageux. Les adhérents bénéficient souvent de tarifs réduits (2-5 % par rapport aux tarifs individuels), d’une garantie de continuité de service (en cas d’indisponibilité d’un paysagiste, un autre prend le relais) et d’aides fiscales (crédit d’impôt 50 % pour services à la personne si agréés). Rejoindre notre Coopérative paysagiste à Paris : Zéro administratif & 50% Crédit d’Impôt permet de bénéficier d’une relation encadrée et professionnelle. Les contrats coopératifs incluent souvent des clauses de protection renforcée pour le client (assurance collectif, droit de retrait avant 14 jours, respect de normes qualité).

Résumé : les points clés pour sécuriser un contrat entretien jardin annuel

Un contrat entretien jardin annuel solide doit contenir 8 éléments indispensables : identification des parties, description détaillée des services (avec fréquences précises), tarification claire et ajustable annuellement, modalités de paiement, durée et horaires d’intervention, assurance responsabilité civile vérifiée, conditions d’accès et de sécurité, et clause de résiliation flexible (30 jours de préavis, sans pénalité excessive). Les tarifs varient de 200 € (petit jardin) à 1 500 € (grande propriété) annuels, en moyenne 400-700 € pour un jardin résidentiel standard. Évitez les flous sur les services inclus, l’absence d’assurance, les tarifs non réévalués et les clauses de résiliation impossibles. Conservez copie du contrat, toutes les factures et des photographies du jardin. Réévaluez annuellement votre satisfaction et signes des avenants pour tout changement. Une gestion administrative rigoureuse protège votre patrimoine et votre budget, tout en maintenant une relation transparente avec votre paysagiste. Consultez l’accueil de nos ressources pour des modèles complétés et des conseils actualisés.

Foire aux questions : réponses essentielles

Combien coûte un contrat d’entretien de jardin annuel en France ?

Un contrat entretien jardin annuel coûte en moyenne 200-400 € pour un petit jardin urbain, 400-700 € pour un jardin moyen de 150-300 m², et 800-1 500 € pour une grande propriété. Les tarifs parisiens sont 20-30 % plus élevés qu’en province. Les coopératives paysagistes offrent des tarifs réduits (2-5 %) et un crédit d’impôt de 50 %.

Est-il obligatoire d’avoir un contrat écrit pour l’entretien de jardin ?

Légalement, un devis signé est obligatoire en France pour tout service supérieur à 150 €. Un contrat écrit n’est pas obligatoire mais hautement recommandé pour clarifier services, tarifs, responsabilités, assurances et conditions de résiliation. Sans contrat, les litiges sont difficiles à résoudre.

Quelles clauses sont indispensables dans un contrat d’entretien jardin ?

Les 8 clauses essentielles sont : identification parties, description services détaillée, tarif et paiement, durée et fréquence, assurance responsabilité civile, conditions d’accès et sécurité, résiliation (30 jours de préavis), confidentialité et données. Chaque clause doit être spécifique et sans ambiguïté pour éviter les conflits.

Comment résilier un contrat d’entretien de jardin légalement ?

Pour résilier, envoyez une lettre recommandée ou un email daté au paysagiste, 30 jours avant la fin du contrat. Conservez une copie de la correspondance. Si le contrat est mal respecté, résiliation immédiate possible après mise en demeure écrite. Vérifiez les clauses de résiliation pour frais ou pénalités éventuels.

Que faire si le paysagiste ne respecte pas le contrat ?

Documentez les dysfonctionnements avec photos et dates. Adressez une mise en demeure écrite au paysagiste avec délai de régularisation (10-14 jours). Si aucune amélioration, vous pouvez résilier immédiatement pour manquement contractuel. En cas de litige, gardez preuves (contrat, factures, photos, correspondances) pour médiation ou procédure légale.

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